WebPME
Retour à la page d'accueil OK     Plan du site     Imprimer Imprimer    
  Vous êtes ici :  Accueil > Compositeurs (orgue) > Johann-Joseph Fux
Continents, pays, villes, lieux
Orgues, Salles de Musique
Facteurs d’orgues
Facteurs de clavecins
Compositeurs (orgue)
Bach, Carl-Philipp-Emanuel
Bach, Jean-Sébastien
Bach, Wilhelm Friedemann
Claude Balbastre (France)
John Blow, organiste anglais
Georg Böhm (D)
Joseph Bonnet (France)
Dietrich Buxtehude
William Byrd, Angleterre
Jacques Charpentier (F)
Louis-Nicolas Clérambault
Michel Corrette
Jean-François Dandrieu (F)
Louis-Claude Daquin
Jeanne Demessieux (France)
Jacques Duphly
Rolande Falcinelli (F)
Girolamo Frescobaldi
Johann Jakob Froberger
Johann-Joseph Fux
Photos (J.J. Fux)
Giovanni Gabrieli
Orlando Gibbons (GB)
Nicolas Gigault
Eugène Gigout (France)
Nicolas de Grigny, France
Guilmant, Felix-Alexandre (F)
Haendel, Georg-Friedrich
Gilles Jullien (Chartres)
Johann Kuhnau
Guillaume Lasceux
Nicolas Lebègue
Louis-James-Alfred Lefébure-Wély
Jean-Pierre Leguay (F)
Nicolas Jacques Lemmens (B)
Gaston Litaize (F)
Louis Marchand
Johann Mattheson (D)
Félix Mendelssohn-Bartholdy (D)
Georg Muffat
Jean-Baptiste Nôtre
Johann Pachelbel
Michael Praetorius
Max Reger (Allemagne)
Johann-Adam Reincken
François Roberday
Jan Pieterszoon Sweelink
Jean Titelouze
Charles Tournemire (France)
Louis Vierne, compositeur français
Charles-Marie Widor
Compositeurs (divers)
Clavecins
Orgues
Autres instruments
Musique (terminologie)
Architecture
Art du Vitrail
Interprètes (orgue)
Autres interprètes div.
Interprètes (tous instruments)
Horlogerie
Bibliographie
Liens
Dernières nouvelles, mises à jour récentes
Johann-Joseph Fux


Johann-Joseph Fux, compositeur autrichien

 

Ouvrages consultés et sites Internet à ouvrir :

 


Johann Joseph FUX est un compositeur baroque autrichien, né à Hirtenfeld (en Styrie) en 1660 et décédé à Vienne en 1741 . Il est d'origine simple, paysanne. Il entre à l'Université des Jésuites de Graz en 1680, puis au Ferdinandeum en 1682. Il quitte ces institutions, dans des conditions peu claires en 1684.

Il semble, mais cela n'est pas absolument établi, qu'il soit allé en Italie, pour poursuivre ses études musicales. On est par contre certain qu'il fut remarqué par l'Empereur Léopold Ier . En 1696, il est organiste à l' église écossaise de Vienne ( Schottenkirche ). Avant d'obtenir ce poste, il fut, de 1685 à 1688, étudiant en droit et organiste en la ville allemande d' Ingolstadt , proche de Regensburg (Ratisbonne). Il fut second Maître de Chapelle de la cathédrale St-Etienne de Vienne (de 1705-13), puis premier Maître de Chapelle, toujours à St-Etienne (de 1714-15). Léopold Ier le nomme Compositeur de la Cour en avril 1698. En 1713, il est Vice-Maître de Chapelle de Charles VI, puis Maître de Chapelle de l'Impératrice Wilhelmina Amalia. En 1715, succédant à M.A. Ziani, il devient Maître de Chapelle de la Cour à Vienne, titre qu'il conservera jusqu'à sa mort. Il succéda donc à ce poste à une lignée d'Italiens.

Il donna, au plan musical, sous le règne de l'Empereur Charles VI , un grand éclat à la Cour d'Autriche . Il laisse de nombreuses oeuvres (on en compte plus de 500) qui sont marquées par l'écriture polyphonique de Palestrina , mais avec, toutefois, des influences plus modernes, italiennes et napolitaines. Ces tendances apparaissent dans sa musique d'église, dans ses oratorios, dans sa musique d'opéra (musique dramatique), mais aussi dans sa musique pour clavier (clavecin, orgue). On relève aussi des influences françaises ( Lully ), mais encore de l'Allemagne centrale ( Kuhnau ), annonçant les compositions de Muffat aussi.


Les oeuvres principales : on compte 25 oeuvres pour clavier , 63 sonates à 3 , 15 sonates à 4 , 15 sonates d'orchestre , 110 Messes ou fragments de Messes , 64 Vêpres et Psaumes , 24 Litanies , 6 Te Deum , 200 compositions religieuses probablement plus mineures, des oratorios et des opéras . De son vivant parurent le recueil de Suites ( Concensus musico-instrumentalis , 1701), un opéra ( Elisa , 1719), et surtout un grand Traité de Composition , le Gradus ad Parnassum (en latin, 1725 ), ouvrage théorique sur le Contrepoint qui fut à la base de nombreux ouvrages modernes sur la question ! Ce traité fut traduit en italien, en français, en anglais et en allemand, notamment, et ceci encore au 18ème siècle. Il est présenté sous forme d'un dialogue entre le Maître (ici Palestrina ) et l' élève ( J.J. Fux ). Ce traité fut un "livre de chevet" pour J. Haydn, lequel le remit également à Beethoven ! Il existe des exemplaires annotés par des compositeurs célèbres, ce qui constitue des éléments de connaissance importants de la musique et de son évolution.


J.J. Fux fut donc une figure très marquante de l'époque baroque en Autriche.


Nous avons mentionné ci-dessus son passage à Ingolstadt , en Allemagne, où il est assez certain qu'il fut organiste. Nous avons choisi l'orgue de l'église Maria de Victoria d' Ingolstadt (Bavière). Cette église est l'un des beaux exemples de style baroque/rococo bavarois (construction entre 1731 et 1736). L'orgue de ce sanctuaire a été récemment restauré par la manufacture d'orgues suisse Kuhn de Männedorf (2005-2006): reconstruction pour l'exécution des oeuvres baroques, notamment de J.S. Bach, dans un buffet magnifique de 1740 (par Johann Caspar König). Lien sur cet orgue dans le site Internet Kuhn: cliquer ici .

 

Composition de l'orgue ci-dessus ( église Maria de Victoria, Ingolstadt ) :

Clavier 1 (Grand-Orgue) avec Principal 8', Rohrflöte (Flûte à cheminée) 8', Praestant 4', Spitzflöte 4', Quinte 2 2/3', Oktave 2', Terz (Tierce) 1 3/5', Mixtur 3-4f 1 1/3', Cymbel (Cymbale) 2f 1/2', Trompete 8', Tremulant.

Clavier 2 (Hinterwerk) avec Gedackt 8', Dolcan 8', Rohrgedackt (Bourdon à cheminée) 4', Nasard 2 2/3', Principal 2', Traversflöte 2', Terz 1 3/5', Quinte 1 1/3', Sifflöte (Sifflet) 1', Oboe 8', Tremulant.

Pédalier : Subbass 16', Oktavbass 8', Gedecktbass (Basse de Bourdon) 8', Choralbass 4', Posaune (Trombone) 16', Posaune 8'. Carillon, Rossignol.

Accouplements : II/I, I/P, II/P. Traction entièrement mécanique (notes et jeux).


[ Dolcan : flûte de 8' avec un corps légèrement conique inversé (synonyme : Trichterflöte )].

 

J. Joseph Fux fut organiste à l' église écossaise de Vienne ( Schottenkirche ). Ce sanctuaire existe toujours et la manufacture suisse d'orgues Mathis-Orgelbau en a restauré, à la fin du 20ème s., le grand orgue , et a construit un orgue de choeur neuf. Ci-dessous, des rubriques qui montrent cette Eglise écossaise de Vienne , et deux liens menant directement aux deux orgues Mathis :

 

 

Dans la rubrique attenante à cette page, nous mettons deux illustrations de l'église Maria de Victoria d'Ingolstadt : une vue de l'église et une vue de l' orgue Kuhn . Cliquer sur les images pour les agrandir. [Crédit: www.spidertrip.de/ et www.orgelbau.ch/ ].

 

Informations :

•  Accueil: orgues et vitraux

•  Rafraîchir l'affichage: appuyer sur les touches ctrl et r 

•  Les photos personnelles de ce site sont la propriété intellectuelle exclusive de l'auteur (©) [mention: cliché personnel dans l'info-bulle de la photo]. Toute transgression du © sera traquée: veuillez indiquer honnêtement vos sources et prendre contact avec l'auteur... 


 
 
© 2007 VTX Webpme. Tous droits réservés - Un produit Internet Solutions by VTX
Retour Homepage