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Dole, Grand Orgue (Jura)


Grand Orgue Riepp de la Collégiale de Dole

Grand Orgue Riepp de la Collégiale de Dole. Cliché personnel (juillet 2009)




  Collégiale de Dole : la ville de Dole se situe près de la frontière suisse, en France, à 80 km de Dijon et sur la route menant vers Beaune en Côte-d'Or (Dole est en Franche-Comté, département du Jura).

•  Lors de notre passage en Bourgogne (juillet 2009), nous avions décidé de faire un crochet par la ville de Dole, dont la Collégiale était enfin sortie d'une longue période de restauration intérieure, à Pentecôte 2009. Nous voulions, enfin, réaliser nos propres photos du célébre orgue Riepp de cet édifice.

Le lecteur trouvera un historique régional complet et intéressant, dans le site Wikipedia relatif à la ville de Dole. Le savant français Louis Pasteur est natif de Dole (1822-1895). La Collégiale de Dole (élevée au rang de Basilique mineure en 1951) fut débutée vers 1509 pour être terminée vers 1572 (parfois on trouve la date de 1586 pour l'achèvement des travaux). En 2009, on devait donc fêter les 500 ans de cet édifice majeur en Franche-Comté. La restauration complète, achevée en 2009, s'est terminée par la réouverture de la Collégiale. Le Grand Orgue, quant à lui, attend encore un grand relevage. Cette église est de style gothique tardif et flamboyant, alors que le décor est nettement Renaissance. Le plan de l'édifice est à croix latine avec une nef de 58 m de long pour une hauteur, sous voûte, de 26 m. Le clocher s'élève à 73 m. Avec ces dimensions donc assez trapues, le sentiment d'élévation des voûtes, dans cette Collégiale, n'en est donc que plus important. La nef ne comprend que deux étages (il n'y a pas de triforium). Comme beaucoup d'églises de Franche-Comté, la Collégiale de Dole débute par un grand clocher-porche en Ouest. Le portail d'entrée date de 1577 (réalisé par Hugues le Rupt) et est d'époque Renaissance. La Sainte Chapelle (au Sud), vers le choeur, est également de Hughes le Rupt (1609-1614). Les le Rupt furent des architectes et décorateurs dolois de la Renaissance. [Rem.: origine de la Sainte Chapelle; elle fut construite de 1609 à 1614 pour abriter une des deux hosties miraculeuses de Faverney; cette hostie disparaîtra pendant la Révolution (voir Miracle eucharistique de Faverney)]. Denis le Rupt fut l'auteur, vers la fin du 16ème siècle, de la tribune qui supporte actuellement encore le Grand Orgue Riepp de Dole.

La nef est décorée de 12 grands tableaux du peintre lyonnais Laurent Pécheux (né en 1729). Ces tableaux furent installés dans la Collégiale à partir de 1761. Ces toiles mesurent plus de 4 m sur 3,50 m. Elles furent peintes de 1753 à 1781 (elles retracent la vie du Christ). Les vitraux d'origine ont malheureusement disparu à la fin du 18ème siècle. Les vitraux actuels, toutefois très intéressants, ont remplacé ces vitraux disparus, ceci à partir de 1840. Ils furent réalisés par de grands ateliers français: ateliers Laurent-Gsell à Paris (pour le choeur), ateliers des Carmélites au Mans, ateliers Jacques Grüber à Paris (pour le transept Sud, en 1933), ateliers de Jacques Le Chevallier à Fontenay-aux-Roses (pour le choeur et le transept Nord, dans les années 1950).

•  Le Grand Orgue: un premier orgue est signalé dans cette Collégiale de Dole, vers 1565, sur une tribune dans le transept Sud. Par un devis de réparation de 1688 (facteur F. Dufay), on connaît les plans sonores de cet orgue: il comportait au moins 2 claviers (Grand-Orgue et Positif de dos). En 1730, les organistes se plaignent du délabrement de l'instrument qui ne comportait, à cette époque, apparemment plus qu'un clavier de 45 touches avec octave courte et 9 jeux, dont un à la Pédale (le Positif paraît avoir disparu en 1730).

En 1750, on décide de la construction d'un Grand Orgue dans la Collégiale. Le grand facteur dijonnais (mais d'origine allemande, en Souabe), Karl-Joseph Riepp, sera désigné pour cette tâche. La construction durera jusqu'en 1754, et l'orgue Riepp restera dans son état d'origine jusqu'en 1778. La notoriété de Riepp est alors grande: il a déjà construit l'immense orgue de la cathédrale St-Bénigne de Dijon (1740-45), avec sont 32 pieds manuel en façade, une réalisation exceptionnelle en France à l'époque. Riepp n'eut pas longtemps à hésiter pour placer son grand orgue à Dole: il y avait là une tribune Renaissance, en Ouest, toute désignée pour accueillir un grand instrument. Le buffet de l'orgue de Dole est l'oeuvre des menuisiers-sculpteurs régionaux Attiret et Devosge, sur un dessin de Riepp en personne. Ce buffet est une sorte d'archétype du buffet d'un Grand Orgue classique français du milieu du 18ème siècle (ce modèle sera repris par d'autres facteurs, notamment les Callinet, un peu plus tard). Une harmonie extraordinaire des proportions se dégage de ce buffet, tout comme de celui de St-Bénigne à Dijon. Au grand buffet, deux atlantes en torse avec draperie portent les grandes tourelles des extrémités. Les tourelles du grand buffet sont couronnées par un ensemble d'anges et angelots jouant d'instruments (trompette, flûte, timbales...). La composition des jeux de l'orgue Riepp de Dole, en 1754, est connue et publiée dans l'ouvrage que nous mentionnons ci-dessous, dans la bibliographie (L'Orgue de Dole, Canevas Editeur, Frasne, 1995, en page 48). On compte 4 claviers et pédalier avec Positif de dos (51 notes), Grand-Orgue (51 notes), Récit (32 notes), Echo (34 notes) et Pédale (30 notes).

En 1778, l'orgue Riepp de Dole fut transformé par les successeurs immédiats de Riepp: les facteurs Rabiny et Weber qui sont appelés à Dole pour réparer des dégâts occasionnés par un orage. Ils en profitent pour faire quelques modifications relativement mineures (ajout de jeux de Trompettes et augmentation de la Cymbale du Grand-Orgue, notamment). Neuf ans plus tard, une grande restauration va transformer l'orgue, juste avant la Révolution: ce sera l'intervention importante de François Callinet, grand facteur d'origine bourguignonne mais établi en Alsace à Rouffach, ensuite. L'orgue a toujours 4 claviers et un Pédalier mais, notamment, le Récit s'est étoffé d'un Bourdon, d'une Flûte et d'un Hautbois, l'Echo s'est enrichi d'une Flûte de 8', le Grand-Orgue a lui aussi subi un apport en jeux d'anches supplémentaires (Trompettes, Bombarde)...François Callinet a laissé, à Dole, un ensemble d'anches remarquables, dont le choeur intense et vibrant, fait frissonner lorsqu'on a la chance de l'entendre, comme cela fut notre cas, à la fin d'une messe dominicale, dans une Collégiale baignée de soleil. Après la Révolution, voici les transformations de 1830: un nouveau titulaire est désigné en la personne d'Ignace Müller. Celui-ci négocie, avec intelligence, l'entretien du Grand Orgue avec un facteur alsacien, Joseph Stiehr (*).

•  (*) Note sur les facteurs Stiehr (tirée du site: http://decouverte.orgue.free.fr/facteurs.htm): " Les Stiehr, alliés aux Mockers (avec, en premier, Xavier MOCKERS (1780-1861) fondèrent plusieurs entreprises de facture d'orgues, celle de Michel et de ses fils Joseph, Ferdinand et Xavier, puis en 1860 STIEHR-MOCKERS, et STIEHR FRERES. Michel Stiehr était le contremaître de Ferdinand Stieffell. Aussi, Stiehr introduisit en Alsace les jeux allemands (Gambes, Salicional, Gemshorn...) Les orgues Stiehr sont nombreux en Alsace (surtout dans le Bas-Rhin). Si ces instruments, souvent de taille réduite, ne sont pas les plus renommés, leur facture est excellente et la sonorité (de ceux qui sont bien entretenus) tout à fait caractéristique d'un style "alsacien". S'ils ne comptent pas parmi les instruments les plus prestigieux, ils sont sûrement les plus attachants d'Alsace. Construits "pour durer", leur mécanique (les Stiehr et les Mockers n'ont jamais construit d'autres types de traction) est si robuste et précise que certains ont passé 40 à 50 ans avec un entretien "minimal" ".

C'est sous cette intervention de 1830 que l'orgue de Dole va hériter d'un grand Récit de 54 notes avec, notamment, une Gambe, un Salicional, un Basson.... Une Gambe sera aussi mise au clavier d'Echo. La Pédale va aussi s'étoffer d'un Violoncelle de 8' et d'une Gambe de 4', notamment. L'orgue de 1830 comprendra 58 jeux sur 4 claviers et pédalier, alors que celui de Callinet (1787-88) comprenait un peu plus de 40 jeux, également sur 4 claviers et pédalier. L'arrivée de ce grand Récit à l'orgue de Dole est une première, pour 1830, en France. Ce plan sonore préfigure les grands Récits qu'installeront, un peu plus tard, de grands facteurs tels que Cavaillé-Coll ou Merklin.

Puis vient la restauration de l'orgue de Dole de 1854-56 effectuée par les facteurs Xavier Stiehr et Félix Mockers (voir la note ci-dessus). L'orgue, après ces travaux, comptera 63 jeux sur 4 claviers et pédalier. C'est à ce moment que les sommiers de Pédale sont placés de chaque côté des tourelles d'extrémité et qu'on installe des draperies de toile peinte pour dissimuler ces tuyaux dépassant du buffet Riepp d'origine. Cette restauration sera faite à l'économie, ce qui épargnera, par chance, bien du matériel instrumental ancien. Toutefois, la soufflerie (huits soufflets cunéiformes) sera remplacée par une soufflerie selon système Walker (écrit sans "c") avec six pompes cubiques placées sur la tribune latérale, côté do [à noter que l'on devrait, en principe, écrire Walcker et non Walker, car il s'agit du système mis au point par le fameux facteur allemand Walcker de Ludwigsburg. Mais on retrouve cette orthographe, à notre avis très probablement erronée, de Walker (sans "c"), dans une grande partie de la documentation sur l'orgue de Dole. Le nom de Walker correspond à un facteur anglais contemporain actuel, lequel n'a apparemment rien à voir avec l'orgue de Dole !].

Entre 1856 et 1959, aucun travail décisif n'a été effectué sur l'orgue de Dole (sauf le remplacement des pompes Walcker par une soufflerie avec réservoirs superposés à plis parallèles, installée par Mutin, en 1920). La restauration de 1959, également réalisée avec des moyens réduits, est due au facteur dolois Philippe Hartmann: celui-ci ne toucha pas à la mécanique, restée intacte depuis 1856, mais il chercha à recomposer l'orgue pour en mettre en valeur, notamment, la partie instrumentale du 18ème siècle. Les claviers de Grand-Orgue et de Positif furent débarrassés des jeux de 8 pieds un peu trop nombreux (Gambes, jeux de Fonds en 8'). Les anches de Callinet, dispersées par Stiehr, furent regroupées selon le schéma de 1787. Le Bourdon de 8' et la Quarte du Grand-Orgue sont reconstitués aussi.... 

Lors de notre passage en juillet 2009, nous avons rencontré l'organiste titulaire du Grand Orgue de la Collégiale de Dole. Il nous a fort aimablement présenté la console et corrigé la composition de l'instrument, publiée en 1995, dans l'ouvrage sur cet orgue (L'Orgue de Dole, Canevas Editeur, Frasne, 1995). C'est donc cette composition publiée en 1995 (et corrigée pour certains détails en 2009) que nous mettons en ligne ci-dessous.

•  Remarque pour terminer: au cours de ce périple de quelques jours en Bourgogne (en juillet 2009), se terminant par l'audition du splendide orgue de Dole, nous avons appris de nombreuses choses concernant l'orgue français classique des 17 et 18èmes siècles. Les extraordinaires instruments Riepp de St-Bénigne à Dijon et de la Collégiale de Dole nous ont permis de découvrir deux instruments parmi les plus beaux de France et d'Europe centrale. Ceci nous encourage, plus que jamais, à continuer notre travail et à développer ce site Internet qui dresse une grande fresque des plus beaux (mais aussi des plus modestes) instruments d'Europe centrale: en Suisse et dans les régions frontalières françaises, allemandes, italiennes, autrichiennes. Cette Europe centrale est un creuset phénoménal pour l'évolution de l'orgue: prenons simplement l'exemple de Karl-Joseph Riepp; voici un facteur génial, d'origine allemande, mais qui effectua une synthèse grandiose des courants de la grande facture d'orgues du 18ème siècle en Allemagne et en France, donnant naissance à des instruments aussi fascinants que celui de St-Bénigne à Dijon, ou celui de Dole.


•  Composition du Grand Orgue Riepp de la Collégiale de Dole (version 1994, corrigée en 2009 par le titulaire, M. E. Baillot):

Clavier 1 (Positif de dos, 54 notes, c-f'''): Montre 8', Bourdon 8', Prestant 4', Flûte 4', Nasard 2 2/3', Doublette 2', Tierce 1 3/5', Cornet V (c'-f'''), Fourniture-Cymbale IV, Trompette 8', Clairon 4', Cromorne 8', Voix humaine 8'.

Clavier 2 (Grand-Orgue), 54 notes, C-f'''): Montre 16', Bourdon 16', Montre 8', Bourdon 8', [Bourdon 8' g-f''', tracé par le titulaire, M. E. Baillot], Prestant 4', Grosse Tierce 3 1/5', Nasard 2 2/3', Doublette 2', Quarte 2', Tierce 1 3/5', Cornet V (g-f'''), Fourniture V, Cymbale III, Bombarde 16', Première Trompette 8', Deuxième Trompette 8', Clairon 4'.

Clavier 3 (Récit, 54 notes, C-f'''): Bourdon 16' (G-f'''), Montre 8', Flûte 8', Bourdon 8', [Flûte forte II, g-f''', mise entre parenthèses par le titulaire], Prestant 4', Flûte 4', Flûte 2', Larigot 1 1/3', Sifflet 1', [Cornet IV, g-f''', mis entre parenthèses par le titulaire], Cor anglais (de G) 8', Clairon 4', Clarinette 8', Hautbois 8' (g-f'''), + un registre vacant.

Clavier 4 (Echo, 42 notes, F-f'''): Montre 8', Bourdon 8', Flûte 4', Flûte 2', Trompette 8' (g-f'''), Voix Humaine 8', Hautbois 8' (g-f''').

Pédale (25 notes, C-c'): Flûte 16', Contrebasse 16', Flûte 8', Violoncelle 8', Principal 4', Gambe 2', Bombarde 16', Trompette 8', Clairon 4'.

Accouplements à tiroirs: Pos./GO, Réc./GO. Soufflerie: 2 soufflets à plus parallèles (1920) + 6 soufflets cunéiformes (1992). Traction entièrement mécanique.


•  Liens Internet divers, biblographie:

    -  opusculeL'Orgue de Dole, par Pierre-Marie Guéritey, Roger Ruty, Jean-Pierre Jacquemart, Jacques Béraza, ouvrage préfacé par Michel Chapuis, Canevas Editeur, Frasne (France) et Saint-Imier (Suisse), juin 1995 (127 pages).

    -  différents dépliants et autres brochures à disposition dans les présentoirs à l'entrée de la Collégiale.   

    -  http://pagesperso-orange.fr/organ-au-logis/Pages/Abecedaire/Dole.htm (grande monographie sur l'orgue de Dole),

    -  http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Dole_104.jpg (une vue de la Collégiale),

    -  belle monographie Wikipedia avec photos nombreuses: voir ici,

    -  http://decorguesalsace.free.fr/associations/wisches.php (exemple d'orgue Joseph Stiehr en Alsace),

    -  http://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Dole/Dole-Notre-Dame.htm (lien très riche: on espère que les Français ne vont pas le détruire !!).


•  Ci-dessus, en guise de vignette agrandissable de cette page, nous mettons un cliché personnel (juillet 2009) du Grand Orgue Riepp de la Collégiale de Dole. Les autres clichés personnels figurent dans la rubrique " photos " attenante à cette page de texte.


Tour frontale de la Collégiale de Dole: ci-dessous, à droite

Vue de tour frontale de la Collégiale de Dole. Cliché personnel (juillet 2009)


Vue intérieure des voûtes de la Collégiale: ci-dessous, à droite

Les voûtes de la Collégiale. Cliché personnel (juillet 2009)

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