WebPME
Retour à la page d'accueil OK     Plan du site     Imprimer Imprimer    
  Vous êtes ici :  Accueil > Autres interprètes div. > Par ordre alphabétique (4)
Continents, pays, villes, lieux
Orgues, Salles de Musique
Facteurs d’orgues
Facteurs de clavecins
Compositeurs (orgue)
Compositeurs (divers)
Clavecins
Orgues
Autres instruments
Musique (terminologie)
Architecture
Art du Vitrail
Interprètes (orgue)
Autres interprètes div.
Par ordre alphabétique (1)
Par ordre alphabétique (2)
Par ordre alphabétique (3)
Par ordre alphabétique (4)
Par ordre alphabétique (5)
Glenn Gould, un cas à part
Interprètes (tous instruments)
Horlogerie
Bibliographie
Liens
Dernières nouvelles, mises à jour récentes
Par ordre alphabétique (4)


Interprètes par ordre alphabétique (4), suite de (1), (2) et (3)

•  Michael Radulescu, organiste roumain, naturalisé autrichien, né en 1943. Il est initié à la musique par ses parents qui sont eux-mêmes musiciens. A Bucarest, il commence des études de composition (M. Jora) et d'orgue (V. Bickerich). Il se rend en Autriche à l'Académie de Musique de Salzbourg pour étudier le clavecin et l'orgue. Il étudiera ensuite l'orgue avec Anton Heiller (voir ci-dessus), mais aussi la direction d'orchestre (H. Swarowsky) à l'Académie de Vienne. Il est lauréat de plusieurs concours: composition (Vienne, Nuremberg et à nouveau Vienne: 1968, 1971, 1981), orgue (Pise, 1966). Il obtient le Prix de composition de la ville de Stuttgart en 1970. A ce moment, sa carrière commence vraiment comme organiste en Europe, aux USA, au Canada. Il est nommé professeur d'orgue à l'Académie de musique de Vienne. Depuis 1971 il assure des cours d'été à Vaduz et en 1977 des cours de musique ancienne à Innsbruck. Il a une prédilection pour l'oeuvre de J.S. Bach étant en cela influencé notamment par Anton Heiller. Mais il s'intéresse aussi à la musique contemporaine: Hindemith, Messiaen, Schoenberg. Il a composé pour l'orgue de la musique spirituelle mais aussi symphonique. Il fait aussi éditer des oeuvres anciennes, notamment de Georg Muffat et de la musique antérieure du 15ème siècle. Voici un site consacré à cet artiste: http://www.bach-cantatas.com/Bio/Radulescu-Michael.htm . Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Autre lien:

http://www.france-orgue.fr/disque/index.php?zpg=dsq.bac.rad .


•  Günther Ramin, organiste et chef d'orchestre allemand (1898-1956). Très précoce: à l'âge de 6 ans il chante et joue du piano. L'orgue le fascine dès l'enfance. A 10 ans, il a la révélation de Bach avec la Passion selon St.-Matthieu que dirige à Leipzig Karl Straube. Il est admis au sein des Petits Chanteurs de St.-Thomas en 1910. Il travaille l'orgue avec Straube et le piano avec Teichmüller. Il devient assez rapidement l'assistant de Straube à l'orgue. Ramin pratique tout le répertoire de son instrument et devient l'un des meilleurs interprètes de M. Reger notamment. C'est aussi un phénoménal improvisateur. Il participe à la Première Guerre Mondiale. A son retour, il est désigné à l'unanimité comme organiste de St.-Thomas de Leipzig (1918). Il est aussi nommé organiste du Gewanhaus de cette ville et professeur au Conservatoire de Leipzig (1921). Il se produit en récital dans toute l'Allemagne. Il découvre la facture classique de l'orgue baroque avec l'écrivain Hans Henny Jahnn sur l'instrument de la Jacobikirche de Hambourg, un intrument d'Arp Schnitger. Cette découverte modifie radicalement la manière d'aborder le répertoire baroque chez Ramin. Il donne des cours d'interprétation très fréquentés, notamment par H. Walcha. Il est Chef de Choeur de plusieurs formations: Gewandhaus de Leipzig, Choeur philharmonique de Berlin. En 1938, il vient à Paris donner en concert l'Oratorio de Noël de Bach. En 1939, K. Straube n'est pas d'accord avec les théories nazies et quitte son poste de Cantor à Leipzig. Ramin accepte de le remplacer. C'est la fin d'une grande amitié entre les 2 hommes. Ramin continuera d'interpréter Bach jusqu'en 1945, malgré les déboires qu'il rencontre aussi avec les autorités nazies. Il jouera même sous les bombardements ! Dès la fin de la guerre il rétablit le Choeur de Saint-Thomas dans sa splendeur passée et donne à la radio l'intégrale des Cantates de Bach. En 1952, il donne la version originale du Magnificat et celle de la Passion selon St.-Jean de Bach. Il eut comme élève Karl Richter, H. J. Rotzsch. Site sur Günther Ramin:  http://www.bach-cantatas.com/Bio/Ramin-Gunther.htm . Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Autre lien:

http://de.wikipedia.org/wiki/G%FCnther_Ramin .


•  Karl Richter, fils de pasteur, il est né en 1926 et décédé en 1981. Il fut Chef de Choeur, chef d'orchestre, organiste et claveciniste. Il étudie d'abord à la Kreuzschule de Dresde, puis à Leipzig. Il travaille avec Rudolf Mauersberger et se perfectionne à l'orgue, dans le domaine de l'improvisation avec le Prof. Kobler. Il rencontre à cette époque des maîtres de la grande tradition allemande de l'interprétation de J.S. Bach (Straube, Ramin). A 20 ans il est directeur du Choeur de l'église du Christ à Leipzig. Puis il est organiste à Saint-Thomas de Leipzig pendant une année. Il devient ensuite Cantor de Saint-Marc à Munich et devient le plus jeune professeur de la Haute école de Musique de cette ville. Il fonde le Choeur et l'Orchestre Bach de Munich (1951 et 53). La renommée de ces ensembles est alors rapidement mondiale dans l'interprétation rigoureuse des oeuvres de Bach. Richter a dirigé la Passion selon Saint-Jean de Bach (enregistrée sur "vinyl"). Il a également dirigé l'exécution de grandes oeuvres chorales de Bach. Richter est resté fidèle aux instruments modernes et n'a pas été atteint, notamment, par les grands courants musicologiques qui demandaient un retour aux instruments d'époque. Ses interprétations au clavecin sont présentées sur des instruments de conception moderne, avant le retour aux instruments copies d'anciens (notamment par la firme Neupert). Source bibliographique: Dictionnaire des interprètes, Robert Laffont, 2004. Site WEB consacré à K. Richter: http://www.bach-cantatas.com/Bio/Richter-Karl.htm .
Autre lien:

-  lien Wikipedia pour K. Richter: cliquer ici


•  Georges Robert, organiste français (1928-2001). Il est le fils d'un organiste titulaire de l'orgue de Saint-Pol-de-Léon. Il entreprend des études musicales d'abord avec son père, puis il se rend à Paris (1941) où il travaille avec Gaston Litaize et Gaston Régulier à l'Institut National des jeunes aveugles. Dans cet Institut, en 1943, il entre dans la Classe d'orgue d'André Marchal. En 1946, il entre au Conservatoire de Paris comme élève d'Yves Nat. Il remporte des premiers prix de piano (1950), contrepoint (1951), fugue et orgue (1953 pour l'orgue, avec Marcel Dupré). En 1954, il est nommé professeur de piano et d'orgue à l'Institut national des jeunes aveugles. Il est aussi titulaire des orgues de Notre-Dame de Versailles dès 1948. Il devient aussi professeur au Conservatoire de Versailles. Site à visiter: cliquer ici. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Autre lien:


•  Lionel Rogg, organiste, claveciniste né en Suisse à Genève (1936). Il fut élève au Conservatoire de Genève dans les classes d'harmonie, de contrepoint, de composition (Charles Chaix). Il fut l'élève d'orgue de Pierre Segond et obtint un premier prix de virtuosité en 1956. Il fut l'élève de piano d'André Perret et de Nikita Magaloff avec un premier prix de virtuosité en 1957. Puis vinrent des cours de perfectionnement chez André Marchal à Paris et une suite de prix d'interprétation à l'orgue à Munich (1959) et Gand (1963). En 1961, il donna l'intégrale de l'oeuvre d'orgue de Bach au Victoria Hall. Il enregistra d'ailleurs cette intégrale 3 fois selon nos sources biographiques. L. Rogg est un habitué de tous les grands festivals internationaux d'orgue. Il enseigne le contrepoint et la fugue au Conservatoire de Genève. Il est professeur d'orgue à Genève depuis 1965. Il est responsable de cours d'interprétation à Cambridge, Oxford... Comme claveciniste, il a donné l'intégrale du Clavecin bien tempéré de Bach (Genève). Il se produit avec des artistes comme Michel Corboz. L. Rogg est très exigeant en matière de facture d'orgue. Il désapprouve la transmission électrique d'un orgue au profit de la traction mécanique la plus authentique. C'est également un grand improvisateur. L. Rogg est l'exemple d'un organiste exigeant, développant un style personnel, se perfectionnant en autodidacte également. C'est actuellement l'un des plus grands organistes au monde (Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, A. Pâris, Robert Laffont, 2004). Nous nous permettons de mettre un lien avec sa page Internet de présentation la plus récente: http://www.lionelrogg.ch/ (©). Atre lien:

http://www.musinfo.ch/index.php?content=maske_personen&pers_id=75 .(le site personnel de L. Rogg a été trouvé brisé en mai 2014: en remplacement et en attente: voir ici).


•  Christophe Rousset, claveciniste et chef d'orchestre français né en 1961. Dès 13 ans, il se passionne pour le clavecin et travaille avec A. Raynaud, H. Dreyfus à la Schola Cantorum de Paris, puis avec K. Gilbert. En 1980 il étudie au Conservatoire Royal de La Haye avec Bob Van Asperen pour le clavecin et Lucy Van Dael pour la musique de chambre. Il fréquente parallèlement des cours d'interprétation avec Gustav Leonhardt. En 1983, il obtient le diplôme de soliste de La Haye. Il remporte le 1er prix au concours international de clavecin de Bruges. Il est aussi boursier de la Fondation de la Vocation parrainée par Rainier de Monaco. Dès lors, c'est un interprète très recherché. Dès 1991, il est Professeur au Conservatoire national supérieur de Paris. Mais il se tourne alors vers la Direction d'orchestre avec des ensembles comme Les Arts Florissants par exemple. Il crée son propre ensemble Les Talens Lyriques. Avec cette formation qui s'installe à Montpellier, il fait revivre le répertoire ancien comme Scipione et Ricardo Primo de Haendel, comme Arminda Abbandonata de Jommeli, comme Il Mercato di Malmantile de Cimarosa. Il fera renaître encore bien d'autres partitions. Il est invité régulièrement pour le Couronnement de Poppée de Monteverdi. Il part aussi diriger ce répertoire au Japon. A Lausanne, en Suisse, il fait donner Admeto de Haendel en 1998. Dès 2000, il enseigne à l'Académie Chigiana de Sienne. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Sites à visiter:

-  http://www.lestalenslyriques.com/rousset.php ,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Rousset .


•  Wolfgang Rübsam, organiste allemand né en 1946. Il fut l'élève de H. Walcha à Francfort, de Robert Anderson à la Southern Methodist University de Dallas (jusqu'en 1971) et auprès de M. Cl. Alain (de 1971-74). Il remporte le Grand Prix de Chartres en 1973. Il s'impose rapidement au plan discographique avec une intégrale de Bach à l'orgue, avec des enregistrements de Franck, Widor, Messiaen. Il est professeur de musique d'église et d'orgue à la Northwestern University d'Evanston dans l'Illinois. En 1981, il devient titulaire de l'orgue de la Rockfeller Memorial Chapel. Il est aussi professeur à l'Université de Chicago. Il est nommé prof. d'orgue à la Musikhochschule de Sarrebruck en 1997. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Sites:

http://en.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_R%FCbsam ,

http://www.naxos.com/artistinfo/655.htm .


•  Voici encore une biographie synthétique d'une grande claveciniste: Zuzana Ruzickova (claveciniste tchèque née en 1927). Elle a commencé par des études de piano de 1947-51, puis elle étudia assez rapidement le clavecin avec O. Kredba. En 1956, sa carrière débute par un prix obtenu au Concours de Munich. Deux ans après, elle travaille à Paris avec Marguerite Roesgen-Champion. En 1961, elle fonde l'ensemble des Solistes de Prague. Son répertoire est classique au clavecin: Couperin, Bach, Purcell. Elle jouera notamment avec J.P. Rampal. En 10 ans, elle enregistre l'intégrale de l'oeuvre de Bach pour le clavecin (un très gros coffret de disques "vinyl" que nous possédons). Elle a aussi enregistré un choix d'une trentaine de sonates de Scarlatti. Depuis 1951, elle enseigne le clavecin à l'Académie des Arts de Prague et à l'Ecole supérieure de musique de Bratislava. Elle donne également des cours supérieurs à Prague et Zürich. Son mari est un compositeur connu: Viktor Kalabis. Il a notamment écrit des oeuvres pour le clavecin. C'est un immense plaisir à se repasser les "vinyl" de Ruzickova. Ses interprétations sont vivantes, pleine de subtilité. Elle enregistre les sonates de Scarlatti dans un lieu écarté, fenêtres ouvertes, quelques chants d'oiseaux venant se mêler à la partition. C'est vraiment un enchantement. Le seul "bémol" que personnellement nous mettons à cette très grande artiste: elle enregistre quasi exclusivement sur des instruments modernes (grand clavecin de 16 pieds, notamment de Neupert) et ne semble pas avoir été attirée par la facture ancienne. Mais, il est vrai qu'elle joue des couleurs du 16 pieds avec une science lumineuse en donnant des timbres variés, notamment dans Scarlatti. Avec cela, on ne s'ennuie jamais avec une grande artiste comme elle. Source: Dictionnaire des interprètes, Robert Laffont, 2004, et commentaires personnels. [Pour nous, S. Ruzickova est peut-être la plus grande claveciniste de tous les temps]. Voir aussi:

http://www.radio.cz/en/article/62712 ,

http://www.jsebestyen.org/ruzickova/ (enfin un site consacré à cette immense artiste, début 2010),

http://www.bach-cantatas.com/Bio/Ruzickova-Zuzana.htm .  


•  Camille Saint-Saëns, né en 1835 et décédé en 1921. Organiste virtuose et compositeur français. Ce fut un enfant prodige, travaillant le piano à 7 ans déjà. Il commence l'étude de la Composition pour l'orgue avec notamment Alexandre Boëly. En 1846, il donne son premier concert Salle Pleyel où il joue des oeuvres de Mozart (concerti). Il fait des études générales mettant en évidence ses capacités hors normes. En 1848, il entre au Conservatoire de Paris où il étudie l'orgue, la composition avec les Maîtres de l'époque. En 1853, il est nommé organiste à Saint-Séverin, puis à Saint-Merri (Paris) et enfin il s'installe à la tribune du grand orgue de l'église de la Madeleine à Paris. Il y restera près de 20 ans. Liszt l'entend improviser sur cet instrument et le considère alors comme l'un des plus grands organistes de son temps. Il enseigne à l'Ecole Niedermeyer avec comme élèves Fauré et Messager notamment (classe de piano). En 1871, il fonde la Société Nationale de Musique qu'il dirige ensuite jusqu'en 1886. Saint-Saëns était un pianiste prodigieux avec une technique très au point et personnelle. Son jeu était très dépouillé et contrastait avec le jeu des pianistes romantiques de la même époque. Il jouera Mozart, Bach et d'autres musiciens du 18ème siècle. Il joue l'intégrale des concertos de Mozart pour piano. Mais il réédite aussi l'oeuvre de Rameau. Saint-Saëns laisse une abondante liste de compositions pour le piano et l'orgue. Il jouera aussi les oeuvres de ses contemporains, notamment Fauré, Dukas, Liszt. Nous vous proposons des liens pour cet interprète:

-  http://agora.qc.ca/Dossiers/camille_saint_saens ,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Saint-Sa%EBns ,

http://www.musicologie.org/Biographies/saint_saens_c.html .


•  René Saorgin, organiste français né à Cannes en 1928. Il effectue ses études musicales d'abord au Conservatoire de Nice puis à Paris au Conservatoire. Il y étudie l'harmonie dans la classe de Duruflé et obtient un premier prix de contrepoint et de fugue dans la classe de Noël Gallon. Pendant ce temps il perfectionne sa technique d'orgue avec Duruflé et Litaize. Puis il va à Sienne travailler avec Fernando Germani. Au concours international de Gand, il remporte le 1er prix J.S. Bach (1958). De 1951 à 54, il est organiste à St.-Pierre-de-Montmartre, puis il assure les cours d'orgue au Conservatoire de Nice de 54-96. En 54, il devient titulaire des orgues de Saint-Jean-Baptiste à Nice. De 1969-71, il dirige le Conservatoire d'Ajaccio. Il est considéré comme un autodidacte qui a su profiter du courant de rénovation et de retour aux sources qu'a connu l'interprétation à l'orgue dans les années 1955-60. Il est aussi l'un des rares organistes français à avoir eu de l'intérêt pour l'orgue italien. Il a donc enregistré des oeuvres de Frescobaldi. Il a également enregistré l'intégrale d'orgue de Buxtehude sur des instruments adaptés: Alkmaar, Zwolle, Altenbuch, Arlesheim. Il a aussi révélé les Toccatas de Georg Muffat. Il est membre de la Commission supérieure des Monuments Historiques, section orgues. En 1984, il est nommé titulaire des orgues de la cathédrale de Monaco. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Sites à consulter: 

http://orgue06.free.fr/orgue06.html ,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%E9_Saorgin ,

http://www.medieval.org/emfaq/performers/saorgin.html .


•  Claude Schnitzler, chef d'orchestre et organiste français, alsacien, né en 1949. Il commence ses études au Conservatoire de Strasbourg où il étudie le clavecin, l'orgue, l'écriture musicale et la direction d'orchestre. C'est dans cette dernière discipline qu'il se perfectionnera au Mozarteum de Salzbourg avec B. Maderna. En 1971, il est nommé titulaire du grand orgue de la cathédrale de Strasbourg. Il entame alors une carrière d'instrumentiste. L'année suivante, il devient chef de Chant à l'Opéra du Rhin, puis de 1975-79, chef assistant d'Alain Lombard. De 1980 à 82, il devient chef d'orchestre à l'Opéra du Rhin. Puis il va diriger régulièrement à Paris à l'Opéra et à l'Opéra Comique. Il crée des oeuvres contemporaines (Comme il vous plaira, de Hasquenoph en 1981). Il est aussi Directeur musical de l'Orchestre de Rennes. Il revient comme Directeur permanent de l'Opéra du Rhin (1988-89). Il repart à Rennes pour être directeur musical du nouvel Orchestre de Bretagne (1989-95). Cet artiste est finalement devenu un chef important, invité. Ainsi, il dirige assez souvent l'orchestre de l'Opéra de Leipzig. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Lien:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Schnitzler .


•  Hubert Schoonbroodt, organiste et chef de choeur belge (1941-92). Il fait des études musicales au Conservatoire de Verviers puis à celui de Paris où il travaille aussi à l'Institut supérieur de Musique Sacrée (Institut Lemmens). Il travaille aussi à la Schola Cantorum. Auprès de P. Froidebise, à Liège, et d'Antoine Geoffroy-Dechaume à Paris, il approfondit l'interprétation des musiques anciennes. En 1962, il succède à P. Froidebise comme Maître de Chapelle et organiste du Grand Séminaire de Liège. En 1969, il est nommé professeur au Conservatoire Royal de Liège. Entre 1974 et 88, il est Directeur de l'Ensemble vocal national Willy Mommer. En 1975, il crée la Camerata Leodensis (choeur de chambre). Il contribue largement à la redécouverte du patrimoine national musical belge. Il recrée des oeuvres de Lambert Chaumont, Henri Dumont, Jean-Noël Hamal.... De plus il se consacre beaucoup à la facture d'orgues et participe à la construction de nombreux instruments. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Liens proposés: 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Schoonbroodt ,

http://www.france-orgue.fr/disque/index.php?zpg=dsq.eng.rch&ior=1&org=Hubert%20SCHOONBROODT (discographie).


•  Albert Schweitzer: ce génie fut pasteur, philosophe, médecin, musicien, organiste. Il est né à Kaysersberg en 1875 et mort à Lambaréné en 1965. Cet organiste fut l'élève de Charles-Marie Widor à la fin du 19ème siècle. Albert Schweitzer eut une influence importante dans la facture d'orgue récente en réclamant un retour à l'orgue polyphonique par opposition à l'orgue symphonique de Cavaillé-Coll par exemple. Il souhaita cependant conserver des éléments comme le Grand Récit expressif, instauré justement par Cavaillé-Coll. Schweitzer encouragea des facteurs comme Gonzalez ou Roethinger. Il a laissé des enregistrements assez uniques (nous en possèdons un sur "vinyl"), dans un style qui n'est évidemment plus celui de nos grands organistes actuels. Il a laissé aussi des écrits importants sur l'orgue, J.S. Bach également.  A. Schweitzer reste à nos yeux une sorte d'articulation indispensable entre le retour à l'orgue purement baroque et l'évolution vers l'orgue moderne, souvent symphonique. (Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004). Liens:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Schweitzer ,

-  http://decouverte.orgue.free.fr/orgues/gunsbach.htm (orgue de Gunsbach sur lequel A. Schweitzer a joué),

http://www.musimem.com/schweitzer.htm ,

http://www.gunsbach.fr/gunsbach_albert_schweitzer.html,


•  János Sebestyén, organiste et claveciniste hongrois, né à Budapest en 1931. Il a étudié l'orgue et le clavecin à l'Académie Franz Liszt de Budapest où il obtient ses diplômes en 1955. Son dessein est d'adapter la musique moderne au clavecin: il transcrit donc de nombreuses pièces de piano pour le clavecin. D'autre part, plusieurs compositeurs hongrois composent pour lui et pour son intrument. En 1971, il est nommé professeur de clavecin à l'Académie Franz Liszt à Budapest, classe qui est fondée pour lui. Il a publié la première édition complète des oeuvres d'orgue de Liszt. Il est titulaire, notamment, du Prix Liszt. Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Site personnel de l'artiste: http://www.jsebestyen.org/ . Aures liens:

http://jsebestyen.org/title.html ,

http://en.wikipedia.org/wiki/J%E1nos_Sebesty%E9n ,

http://www.naxos.com/artistinfo/682.htm .


•  Skip Sempé, claveciniste et organiste américain né en 1958. Il a passé sa jeunesse à la Nouvelle-Orléans et commence des études musicales à l'Oberlin College Conservatory jusqu'en 1980. Il vient ensuite en Europe pour travailler avec Gustav Leonhardt à Amsterdam. En 1986, il fonde à Paris l'ensemble Capriccio Stravagante qu'il dirige du clavecin et qui s'impose assez vite comme un ensemble spécialisé dans la musique classique baroque et de la Renaissance. Les membres de cet ensemble sont des virtuoses et ils font revivre avec bonheur ces musiques anciennes. Au clavecin, Sempé renoue avec la tradition des compositeurs-interprètes qui laissent une place importante à l'improvisation. Son ensemble se double ensuite d'un ensemble élargi, le Capriccio Stravagante Renaissance Orchestra avec voix solistes et choeur (répertoire de 1500 à 1650). Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Sites:

-  http://www.skipsempe.com/skip-sempe/ ,

http://www.bach-cantatas.com/Bio/Sempe-Skip.htm . 


•  Quelques mots sur Luciano Sgrizzi, que nous avons entendu en récital à La Chaux-de-Fonds, il y a quelques années, alors que nous étions en pleine période d'étude du clavecin. Sgrizzi est né en 1910 et est décédé en 1994. Il est Italien. Sa carrière de soliste paraît un peu difficile à suivre. On prendra quelques repères: à Bologne il étudie le piano et l'harmonie, puis l'orgue et la composition (1920-21). Il donne des récitals en Italie et en Amérique latine et s'adonne à la composition. Il continue l'étude de l'orgue à Parme entre 1927 et 1931. Il n'apprécie pas la fonction de musicien dit "d'estrade". Il fuit le climat fasciste et aboutit en Suisse. Sa vie est un peu désordonnée et donne une biographie assez spéciale. Il commence à étudier le clavecin en 1948. Rapidement il donne des récitals avec cet instrument. Ses compositions commencent à être jouées. Il est resté fidèle à Radio Lugano jusqu'en 1974. Il s'y exprimait et y donnait des récitals. Il effectue des recherches musicologiques en tirant de l'oubli des musiciens anciens italiens et français. Dans les années 1934-37, il a étudié et perfectionné sa technique de l'orgue à Paris. C'est donc un artiste complet du clavier et un interprète exemplaire et curieux de tout. Liens: 

http://www.jsebestyen.org/sgrizzi/ ,

http://jsebestyen.org/sgrizzi/trib_fr.html ,

http://www.bach-cantatas.com/Bio/Sgrizzi-Luciano.htm .


•  Karl Straube, organiste et chef de choeur allemand (1873-1950). Son père est Johann Straube, organiste de la Heilige Kreuzkirche à Berlin et aussi facteur d'orgues. Karl commence ses études musicales dans sa ville natale, Berlin, avec Otto Dienel, mais il sera surtout un autodidacte remarquable. En 1895, il est nommé organiste suppléant à la Kaiser-Wilhelm Gedächtniskirche de Berlin. Deux ans plus tard, il est organiste de la cathédrale de Wesel. Il rencontre le compositeur Max Reger et ils deviendront amis. En 1902, il est nommé à la lourde tâche d'organiste à St.-Thomas de Leipzig. Un an plus tard, il dirige la Bach-Verein et devient l'organiste du Gewandhaus. En 1904, il organise dans la ville natale de Bach le premier des 6 Festivals Bach qui marqueront sa carrière et auront lieu jusqu'en 1923. En 1917, il est Professeur au Conservatoire de Leipzig puis il est nommé Cantor à St.-Thomas en 1918. L'année suivante il fonde le Kirchenmusikalischer Institut der Evangelisch-Lutherischen Landeskirche Sachsen au sein du Conservatoire de Leipzig. En 1920, il fusionne le Choeur Bach et le Choeur du Gewandhaus à la tête desquels il reste jusqu'en 1932. Entre 1931 et 37, il dirige des concerts dominicaux consacrés aux cantates de Bach avec le Thomaserchor et l'Orchestre du Gewandhaus, véritables événements musicaux à Leipzig et dans le monde. Cet homme a joué un rôle essentiel dans le renouveau de la musique de Bach avec des interprétations authentiques. Son art eut un retentissement important dans la redécouverte de la musique baroque et dans son interprétation correcte. M. Reger lui a dédié une Fantaisie sur Wachet auf, ruft uns die Stimme. Site Internet à consulter:  http://www.bach-cantatas.com/Bio/Straube-Karl.htm . Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Autres liens:

http://de.wikipedia.org/wiki/Karl_Straube , 


•  Masaaki Suzuki, organiste, claveciniste et chef d'orchestre japonais né en 1954. Il débute avec l'orgue à l'âge de 12 ans. Il étudie la composition et l'orgue à l'Université nationale des Beaux-Arts de Tokyo. Il sort diplômé dans ces 2 disciplines. Il part étudier le clavecin et l'orgue avec Ton Koopman et Pietr Kee à Amsterdam. Il remporte le 2ème prix de clavecin (1980) et le 3ème prix d'orgue au Concours du Festival des Flandres à Bruges. En 1990, il fonde à Tokyo et à Kobe le "Bach Collegium Japan", un ensemble vocal et instrumental qui se consacre pour l'essentiel à la musique de Bach (cantates, Passions). Il est Directeur musical de cet ensemble. Il enseigne le clavecin et l'orgue à l'Université nationale des Beaux-Arts et de Musique de Tokyo. Site à consulter: http://www.bach-cantatas.com/Bio/Suzuki-Masaaki.htm . Bibliographie: Dictionnaire des Interprètes, R. Laffont, Paris, 2004. Autres liens:

http://en.wikipedia.org/wiki/Masaaki_Suzuki ,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Masaaki_Suzuki ,

http://bachcollegiumjapan.org/en/profile/masaaki-suzuki/ .      
 


Haut de page

Informations :

•  Accueil: orgues et vitraux

•  Rafraîchir l'affichage: appuyer sur les touches ctrl et r 

•  Les photos personnelles de ce site sont la propriété intellectuelle exclusive de l'auteur (©) [mention: cliché personnel dans l'info-bulle de la photo]. Toute transgression du © sera traquée: veuillez indiquer honnêtement vos sources et prendre contact avec l'auteur... 


 
 
© 2007 Arcantel SA. Tous droits réservés - Un produit Internet Solutions by Arcantel
Retour Homepage